Compte-rendu d’un cocu (c’est aussi un pote)

Salut Z, comme promis, je t’envoie mon compte rendu sur ta rencontre avec ma belle pute Samira, j’ai changé quelques éléments quand même pour respecter l’anonymat de tout le monde, quand veux-tu revenir la remplir ?

Depuis quelque temps, une idée obsédante me bouffe l’esprit : Samira me trompe. Ce n’est pas juste une paranoïa de mec jaloux, c’est une évidence. Trop de petits signes qui mis bout à bout ne laissent plus de place au doute.

On est dans un hôtel du sud de la France, une chaleur lourde, l’air qui colle à la peau. Samira, 42 ans, Marocaine sublime, son cul est une œuvre d’art, une invitation au péché. Elle a toujours aimé le jeu, surtout les jeux de sperme. Et là, je la sens glisser, s’abandonner à un autre. Lui. Z. Un voisin de vacances, organisateur de soirées libertines. Un mec massif, 1m80, 95 kilos, chauve, lunettes teintées. Il a une assurance qui fout la rage.

Dès le premier soir, il l’a captée. Elle rit à ses blagues comme jamais avec moi. Pire, il lui parle en arabe, des mots que je ne comprends pas. Ça me tue. Je les regarde, je devine ce qu’il lui dit sans entendre. Et elle ? Elle se laisse faire, frissonne, répond dans un murmure. Ça me rend fou. Malade. Mais putain, ça m’excite aussi.

J’analyse tout, comme un fou. Ses regards, ses silences, le ton de sa voix. Je sais que je ne rêve pas. Elle n’est plus tout à fait là avec moi. Chaque soir, je repasse le film dans ma tête, chaque détail, chaque putain de moment où elle m’a échappé un peu plus.

Cet après-midi, je l’avais laissée sur un transat, en train de bronzer et de discuter avec Z. Le temps d’une sieste, ils avaient disparu. J’ai tourné dans l’hôtel, cherché du regard cette silhouette qui m’appartient. Piscine, bar, terrasses… rien. Juste un vide grandissant dans ma poitrine, une certitude qui s’imposait.

Et maintenant, je suis devant la porte de notre chambre. J’entends. Pas besoin de voir, mon imagination fait le reste. Des soupirs, des gémissements étouffés, puis un cri plus clair. Mon cœur explose. Je ferme les yeux. Samira est là-dedans, offerte, cambrée sous Z, son cul remonté vers lui. Il l’attrape, la claque, la fait plier sous sa poigne. Elle adore ça. Elle se tortille, en veut plus. Je l’entends, je la vois sans la voir. Ses ongles s’accrochent aux draps, ses hanches roulent. Puis sa voix, une supplique tremblante de plaisir : « Je veux être remplie… »

Je m’appuie contre le mur. Je tremble. C’est un mélange immonde d’humiliation et d’excitation. Je me hais. Je la hais. Je veux fuir. Je veux rester. Je bande.

J’ai joui dans mon short de bain.

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